Quel que soit l’âge de votre crédit immobilier, il est certainement opportun d’étudier les modalités de votre contrat d’assurance emprunteur et de le confronter aux opportunités du marché. À conditions égales, vous pourriez réaliser des économies substantielles, avec la délégation ; dans tous les cas, vous pourriez optimiser certaines de vos garanties.

Réaliser des économies substantielles

L’assurance emprunteur représente, a minima, 25 % du coût total du crédit. Or, entre le contrat « groupe » d’une banque et une offre individuelle, proposée en délégation, la différence peut aller du simple au double. Si l’économie n’est que de quelques euros par mois, ce chiffre peut atteindre des milliers d’euros au terme des 20 ans, voire 25 ans de crédit.

Par exemple, une cotisation mensuelle qui passe de 80 € à 40 € sur un prêt immobilier, dont il reste encore 20 ans de remboursement, générera une économie de 9 600 €.

Alors que la loi Hamon facilitait la délégation d’assurance, dans la première année de vie du crédit, la loi Bourquin soutient la résiliation infra annuelle, depuis le 1er janvier 2018 – à chaque date anniversaire du contrat d’assurance. L’une comme l’autre imposant la souscription d’un contrat aux conditions égales, voire supérieures.

Se créer l’opportunité de revoir les garanties

Comme 85 % des contrats d’assurance sont émis par les banques, procéder à leur résiliation revient à faire le choix de la délégation. Une alternative attractive permettant de souscrire un contrat personnalisé. Attention, veillez à bien comparer les différentes offres, pour conserver une bonne protection.

Au-delà des garanties « obligatoires » et facultatives traditionnellement observées, il convient de procéder à différents choix quant à :

  • L’indemnisation forfaitaire ou indemnitaire : mises à part les garanties décès et PTIA, il est possible de choisir un remboursement indemnitaire (tenant compte de la baisse de revenus et des prestations sociales versées) ou forfaitaire (sur la base de la quotité définie au contrat)
  • Le délai de carence ou la période de « non- prise en charge » en cas de sinistre, suite à la souscription du contrat (traditionnellement de 12 mois)
  • Le délai de franchise ou la période « non-prise en charge » après le sinistre, qui oscille entre 15, 30, 60 ou 90 jours.
  • La durée maximale de couverture ou la durée d’indemnisation.

Comme le devis d’une assurance déléguée personnalisée est traditionnellement plus avantageux que l’actuel contrat, l’emprunteur peut décider, soit de profiter de cette économie pour abaisser ses mensualités, soit réinjecter de l’argent dégagé dans une garantie, jusqu’ici non couverte (ou moins bien).

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